âmes soeurs
Avan el, jnétai rien. jnatender rien. je savai rien. javée érigée dé barikades infranchissables otour de moi, afin ke + rien, ni personne ne puisse matiendre a nouvo. la vie glicer sur moi. javancée sur son chemin, imperturbable. san penssée o lendemain. kan el a surgie dans ma vie, je métiollée lentement, san en avoir conscience. kome un arbre don lé racines ne chakroche + a rien... avek kelke paroles, el a réussi a fissurée la karapace, pourtan solide, ke javée forgée. avek un regard, el a sue brisée mé chaînes et metre a bas le mur ki cacher mé peurs. el a trouvée, pui guérrie ce coeur don lé plaies douloureuses ne voulées pa cicatriser. sa tendrésse, féroce é tétue, a forcée mé derniéres défences. el m'à réaprie a pleuré, moi ki n'avéai + de larmes. el a kompri le sens de mé silences et la peur sous mé violences.
jne savai rien de l'amour, mêmme si jkroyée tout konétre. avek el é née le verbe aimer é nous l'avon konjugué ensemble. son corp é devenue le chato ou je me réfugier, piétre chevalier, é cé bras dé rempart protécteurs. nous avon réecrit nos nuits é cotoyer lé étoiles au firmament. d'un baiser, el a anéantie mé vieux camarades, lé cauchemars, et si, o coeur de la nuit, jé krié, cé seulement son prénom. el m'a transformée é m'a rendue meilleur. je le sais maintenant : je l'aimais avant que tout commence. je l'aimerait bien aprés la fin de toute choseici-bas et au-delà. le bonheur que nous avons construi est pourtant si fragile. malgré elle, malgrés moi, malgré nous... en m'aimant, elle m'à sauvée de moi-même. en l'aimant, j'ai comprie comment vivre.
à toi, mon amour.
à jamais ...